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P.I.B., coke, crack, et lupanar…

« Les victimes de la traite "sont "produites" à peu de frais dans des pays pauvres et/ou en proie aux conflits armés ou aux guerres civiles, et importées sur les marchés les plus porteurs en termes de marge réalisée", note le document. "Achetées parfois seulement quelques euros", elles rapportent "une moyenne de 150 000 euros net par an dans les pays occidentaux", insiste la Fondation. "Si on multiplie ce chiffre par 2,5 millions, qui est l'estimation de l'ONU sur le nombre de victimes de la traite des êtres humains (dont 85 % victimes d'exploitations sexuelles), ça commence à faire de l'argent en ne parlant que la prostitution en réseau", note Yves Charpenel, Président de cette Fondation. »

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La Fondation Scelles dans la presse

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